L’ ONG Maison de la Démocratie et des Droits (M2DH) a organisé une conférence débat sur les sujets liés à l’élaboration de la constitution et sur la vulgarisation de l’avant projet de la constitution. Des acteurs de la société étaient présents pour la circonstance.
Ibrahima Chérif Consultant Indépendant a été fait appel par l’ONG pour faire un exposé sur comment les citoyens peuvent participer au processus de la reforme des institutions en cours.

Il a expliqué le procédé ainsi, « l’activité a consisté à présenter ce travail aux différentes organisations de la société civile Guinéenne. 1ère, nous avons fait comprendre aux participants que la transition est une période qui est déjà encadre par les normes constitutionnelles (la charte de la transition). 2ème, nous avons expliquer, qu’ils existent plusieurs canaux à travers lesquels, les citoyens peuvent participer aux processus de la reforme de la constitution de notre pays. A travers un certain nombre de mécanisme de la société civile en partenariat avec le CNT ».
Mr Karamo Fodé jeune membre de la société civile, semble être satisfait de sa participation à cette initiative. « C’est avec une belle note nous sortons de cette salle. C’est une belle initiative de réunir les organisations de la société civile pour discuter ensemble. Quelle approche on peut développer pour que les citoyens puissent contribuer mieux au processus de réforme surtout en cette période cruciale de notre pays. On va décider qui va nous gouverner les 5 & 10 années à venir ».
Pour sa part Mr Moussa Directeur exécutif de la Maison de la Démocratie et des Droits de l’Homme a tout d’abord rappelé le rôle de son ONG. « La M2DH est un espace de formation, d’information et d’éducation ». Ensuite, il a continué en parlant de le but de l’initiative, « le retour à l’ordre constitutionnel, surtout ce qui concerne la participation des organisations de la société civile à l’élaboration de la nouvelle constitution. Et à la vulgarisation de l’avant projet de la constitution. Aussi mettre en place une plateforme de la société civile pour qu’elle puisse travailler avant l’adoption. Que les citoyens sachent les tenants et aboutissants de cette constitution avant de se prononcer là-dessus , avant le référendum ».


