Appelée Journée Internationale des Femmes ou Journée Internationale des Droits des Femmes, le 08 mars est une journée internationale dédiée à la lutte pour les droits des Femmes et pour l’égalité entre les genres. Donc à cette occasion notre rédaction est allée à la rencontre de Saran Condé, élève et électricienne.

D’où est venue sa passion pour ce métier « d’hommes », la jeune Saran Condé s’explique.
« Je venais souvent accompagner ma maman pour vendre au garage. Et, je voyais les mécaniciens faire ce travail et à chaque fois je venais voir comment ça se passe. J’ai aimé ce métier, puis j’ai dit à ma maman de me laisser faire ce travail, elle a accepté. Depuis 2017 à nos jours, je pratique ce métier ».
Des débuts difficiles pour Saran Condé.
« Lorsque j’ai commencé, il y avait des gens qui ont voulu me décourager, en me disant ‘Regarde comment, tu es sale. Tu es comme un garçon. Ce travail c’est pour les hommes’. Et d’autres m’ont encouragé aussi ».
Un emploi de temps sur mesure.
« J’ai trouvé un emploi de temps. Je me lève tôt le matin, je fais mes tâches ménagères. J’aide ma mère à s’installer dans son lieu de commerce. Et, je me prépare pour l’école. À mon retour, je me repose un peu, avant d’aller au garage ».
Son message à l’endroit des autres femmes.
« Je me suis dit en se lançant dans ce métier, je contribue au développement de mon pays. Et, prouver aux femmes qu’elles peuvent faire le métier des hommes. J’encourage les femmes à aimer ce qu’elles font. Apprendre un métier ou faire un petit commerce pour ne pas dépendre des hommes. Aussi faire le travail de mécanique… ».


